Le portail du bien être, des médecines douces et de l'ésotérisme

Le portail du bien-être : thérapies, médecine douce, médecines alternatives, méthodes pour vivre mieux et bien...

ACCUEIL | PLAN DU SITE | DOSSIERS, ARTICLES | BIEN-ETRE | CONTACT | ANNUAIRE



:: Articles sélectionnés pour vous

Dossiers bien-etre Devenez maitre de votre temps PLANTES MINCEUR SHIATSU Phytothérapie Sophrologie REFLEXOLOGIE Méditation Feng Shui a l'occidentale Rire pour guérir Numérobiologie Compulsions, dépendances Huiles essentielles Initiation au tarot Constellations familiales Annuaire


:: DIVERS

Horoscope du jour
Les articles d'Eliane Ramel

Recherche personnalisée

:: VOYANCE, AVENIR


Votre Voyance Gratuite sur Internet

Sara Freder offre la possibilité de consulter votre Voyance GRATUITE sur Internet.

:: PRATIQUE



CONTACT
PARTENAIRES
SITE A VENDRE



:: Beauté, bien-être

 

Astuces Beauté, forme et bien-être

Objectif Beauté, conseils, astuces beauté, forme et bien-être

 

:: PARTENAIRES


Logos PlaceduBienEtre
Voyage
CHATmania
Comment faire

Daltonisme
Boutique chats
Mon jardin

 

DECOUVREZ L'HYPNOSE ERICKSONIENNE A TRAVERS DES DEMONSTRATIONS EN CABINET PUBLIC

 

Bien être santé >> Dossiers >> Découvrir : l'hypnose ericksonienne

A travers des démonstrations en cabinet public, à Paris, Kévin Finel, président de l'Arche, propose de faire découvrir l'hypnose éricksonienne.

Il présente d'abord l'hypnose comme une thérapie brève axée sur le changement durant laquelle on peut vivre des choses plus ou moins étranges, amusantes. 

Il s'agit avant tout d'un phénomène de communication qui permet d'agir sur les pensées d'une personne. Ce n'est pas un coup de baguette magique mais un vrai travail thérapeutique.

L'état d'hypnose n'est pas un état passif. Au contraire, le praticien veut que les gens soient actifs à l'intérieur.

Tout le monde est hypnotisable. Chacun peut même apprendre à se créer cet état en pratiquant l'auto-hypnose.

L'inconscient, c'est juste ce qui n'est pas conscient, ce qui nous échappe. On en a donc une vision particulière. Lorsqu'on pense "je n'arrive pas à me couper de mes pensées", "à m'endormir le soir", quelque chose se passe à un niveau inconscient. Le rythme de la respiration est inconscient.

Il suffit d'un petit changement pour que la conscience décroche. C'est comme être "dans la lune". Exemple : une personne parle, on s'ennuie, on est ailleurs, mais le regard est toujours là.

Il y a beaucoup plus de contrôle sous état d'hypnose. Lorsqu'on est surpris, étonné, qu'on a une émotion forte, lorsqu'on est devant une oeuvre d'art, qu'on regarde un tableau, on n'est pas loin de l'hypnose.

Après un petit historique de l'hypnose, Kévin Finel demande aux personnes présentes dans la salle si quelqu'un veut travailler sur la confiance. Plusieurs mains se lèvent.

La première personne sélectionnée s'appelle Estelle. Il s'agit d'une étudiante qui, justement, doit passer un oral le lendemain et en est stressée à l'avance.

Kévin Finel lui demande ce qu'est pour elle la confiance, lui pose d'autres questions et lui propose d'imaginer comment ce serait de prendre la parole à l'oral tout en ayant confiance. L'attitude de la jeune fille change. Le thérapeute continue de lui parler d'une façon toute particulière. On sent que quelque chose est en train de se passer et que ces mots, ces phrases prononcés ont un but bien précis. Rien n'est dit par hasard. La voix employée, les changements de tons induisent un état qui amène la jeune fille (et même certains spectateurs dans la salle) à piquer du nez. Yeux fermés, buste penché en avant, elle semble vivre un moment particulièrement agréable, rythmé par la voix de l'hypnothérapeute. La jeune fille est réveillée en douceur au bout d'une bonne vingtaine de minutes. Pour elle, ça n'a duré que cinq minutes.

Kévin Finel précise que ce qu'il vient de faire là est adapté au cabinet public. "On n'entre pas dans les choses personnelles. On "joue" (sans connotation péjorative) avec le mental de l'autre. On parle, on teste différentes choses, on voit comment le corps réagit."

Il fait ensuite venir Nuria et discute avec elle, avec un humour dosé, de la problématique sur laquelle elle souhaite travailler : le vertige. Cette fois, il met la personne debout et lui suggère que son corps est attiré vers l'avant. Puis il induit la notion de légèreté. Un grand sourire se dessine sur le visage du sujet. Elle ouvre les yeux et rit "ça va".

Pour une troisième séance, K. Finel propose de travailler sur le développement personnel, la créativité. Deux hommes lèvent la main pour tenter l'expérience. Le thérapeute les fait venir tous les deux en même temps.

Il s'adresse d'abord à celui de gauche, Massimo et lui demande ce qu'est un état d'hypnose. Il lui prend le poignet et la main tient toute seule en l'air. Yeux fermés, tête penchée en avant, la main du sujet continue de monter, les doigts bougent. K. Finel parle à cette main dans laquelle est désormais concentrée toute la créativité de l'inconscient de Massimo. Lorsque ce dernier se réveille, "bien détendu" et que K. Finel lui demande ce qu'il a ressenti dans sa main, Massimo explique que c'était "comme un tic". Pour lui, ça c'était bien de l'hypnose. Il retourne s'asseoir dans le public.

K. Finel s'adresse maintenant à l'autre volontaire, celui de droite qui semble un peu sceptique sur ce qui vient de se passer. Ce dernier souhaite néanmoins travailler sur la mémorisation et "optimiser ses capacités". L'hypnothérapeute lui fait mettre les mains devant lui comme s'il tenait un bol. Le jeune homme augmente puis diminue pour augmenter à nouveau les dimensions du bol qui passe de petit à gros saladier (rires dans la salle)... imaginaire bien sûr.

"Tu vas fermer les yeux, simplement visualiser tes mains. Imaginer que tes mains se rapprochent. Juste que tu ressentes l'attraction....".

Les mots, les phrases, la façon de parler, la présence et la personnalité de l'hypnothérapeute sont au centre de la technique employée pour emmener le sujet de plus en plus profondément à l'intérieur de lui, dans un état de conscience modifié. L'hypnose éricksonienne est un art autant qu'une thérapie.

On a assisté pour ce dernier sujet à une belle transe hypnotique, avec des mains qui se sont progressivement avancées l'une vers l'autre pour finalement se toucher. Preuves du lâcher prise pour cette personne.

Le but du travail hypnotique n'est pas de faire bouger des doigts ou de faire lever des mains, des bras, même si c'est spectaculaire et permet au sujet de sentir qu'il se passe réellement quelque chose. Le but est de faire accéder la personne hypnotisée à une autre partie d'elle-même, plus créative, plus inventive pour l'aider à supprimer certains comportements inadaptés, à en créer de nouveaux, et à voir les choses différemment. L'hypnose éricksonnienne aide les gens à aller mieux tout simplement et à prendre leur vie en main. Les applications sont nombreuses.

ARCHE

Académie d'Hypnose

40, rue Louis Blanc 75010 PARIS

Pour connaître les dates du prochain cabinet public (un lundi sur deux) : www.arche-hypnose.com

Interview de Kévin Finel sur Youtube

© PlaceduBienEtre.com janvier 2011

 

Contact - Annonceurs - Mentions légales - Conditions d'utilisation - Infos, presse etc - Bannières - ©Placedubienetre - tous droits réservés