|
J'ai un oncle de 75 ans, hypocondriaque depuis des dizaines d'années. Depuis toujours il est hanté par l'angoisse de la maladie. Il a toujours, comme on dit, un "pet de travers". Mais depuis toujours, toutes ses analyses, tous ses examens médicaux n'ont jamais rien décelé d'anormal. Il n'a jamais été malade.
Cette fois, il y est enfin arrivé. Il a perdu 15 kilos. Ses problèmes de santé s'enchaînent les uns derrière les autres. Il passe son temps à la clinique. Il a subi trois opérations. Ce n'est pas fini...
Que penser de ceci?
Il a déclenché ce qu'il redoutait depuis si longtemps, ou ce qu'il voulait au fond de lui. C'est la même chose.
Si un être humain est capable de créer son propre malheur, pourquoi ne serait-il pas capable de créer le meilleur pour lui?
Pourquoi nous focalisons-nous sur les choses néfastes qui pourraient nous arriver et qui, par conséquent, nous arrivent?
Au lieu de penser que nous allons tomber malade, si nous "zappions" cette mauvaise idée? Au lieu de penser que nous risquons d'être licencié, pourquoi ne pas penser à notre future augmentation? Imaginer ce qui pourrait nous arriver de bien, de bon, de merveilleux et même, tant qu'à faire, de miraculeux, active un processus de mise en route de toutes ces belles perspectives.
ça n'a rien de vraiment extraordinaire.
Si vous êtes capable de vous rendre malade rien qu'en y pensant, alors vous êtes capable de trouver un super job, de rencontrer l'amour de votre vie, de vivre heureux et en bonne santé, etc..
Réfléchissez dès maintenant à tous ces souhaits que vous aimeriez voir exaucer.
Notez-les sur un post-il que vous accrocherez bien en évidence, quelque part chez vous. Et accordez-leur une pensée chaque jour, un peu comme une prière, une prière/pensée envoyée à votre ange gardien, à votre bonne étoile, à votre bonne fée, à un parent défunt, à l'infini, au créateur (sans connotation religieuse pour les non croyants) ou à dieu, pour les croyants. Vous venez d'enclencher le processus pour vivre et aller mieux en accord avec vous-même.
© Eliane Ramel, tous droits réservés
|