Plusieurs variétés d’échinacée, dont echinacea
angustifolia, echinacea pallida et echinacea purpurea semblent intéressantes
pour diminuer la gravité des symptômes et la durée du rhume
et de la grippe. En effet, de nombreuses recherches ont été publiées
à ce sujet et la plupart d’entre elles ont rapporté des effets
positifs de préparations à base des racines de la plante ou des
parties aériennes de l’espèce purpurea.
Par ailleurs on l’utilise également en Allemagne (elle est disponible
en grandes surfaces, parfois associée à de la vitamine C) à
titre de traitement préventif, quoi que cet usage soit critiqué.
En effet, bien que les composant actifs de l’echinacée ne soient
pas encore identifiés, on sait dores et déjà que son action
est due à son pouvoir immunostimulant et certains pensent que la stimulation
perpétuelle du système immunitaire peut entrainer son épuisement
(il ne faudrait pas dépasser huit semaines de traitement).
Certaines autres propriétés potentielles de la plante méritent
d’être évoquées (bien qu’on en sache encore
trop peu pour conseiller de l’utiliser à ces fins) : elle sert
également à traiter les infections des voies respiratoires et
urinaires et pourrait contribuer à restaurer le taux de globules blancs
sanguin des personnes traités par chimiothérapie.