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Bien être santé >> Dossiers >> Témoignage : embolie pulmonaire

 

TEMOIGNAGE : PHLEBITE ET EMBOLIE PULMONAIRE

Jeudi 8 avril 2010 au matin, je me réveille avec de violentes douleurs dorsales. Je me dis que le mauvais état de mon lit doit en être la cause, à moins que ça ne vienne de ma position devant l'ordinateur.

A l'extérieur , je me retrouve en difficulté. J'ai beaucoup de mal à respirer. Je me sens oppressée. Je dois même m'arrêter pour reprendre mon souffle mais cela ne s'arrange pas. Je préfère ne plus y penser et me focaliser sur mon travail le reste de la journée.

Au moment de me mettre au lit, les douleurs dorsales reprennent de plus belle. Je finis néanmoins par m'endormir, épuisée. Je suis réveillée à deux heures du matin par une sensation d'oppression dans la poitrine et par un point du côté droit. Je m'assois dans le lit, ne sachant pas quelle position adopter tant les douleurs thoraciques et la sensation d'étouffer se font plus vives. J'ai beaucoup de mal à respirer. Je suis haletante comme si je venais de faire un jogging. J'ai l'impression que mes poumons sont pris dans un étau qui ne cesse de se resserrer. Je finis néanmoins par me rendormir en m'allongeant du côté gauche.

Le matin, toujours cette même douleur au côté, dans le dos et la poitrine. Je me décide à aller consulter mon médecin de famille qui décèle un râle dans les poumons. Au vu des symptômes, il m'envoie directement aux urgences d'une clinique voisine. Il s'agirait d'une embolie pulmonaire.

Une fois prise en charge par le service, j'ai droit à une prise de sang et à un scanner, plus précisément un examen tomodensitométrique thoracique. Bilan : embolie pulmonaire bilatérale modérée. Je suis aussitôt hospitalisée.

Je me retrouve allongée dans un lit avec pour consigne de ne plus bouger. Je suis reliée par la main droite à une perfusion intraveineuse et par le bras gauche à un scop pour surveiller l'état de mon coeur et de mes poumons. Le goutte-à-goutte contient du chlorure de sodium et du perfalgan (anti douleur).

A dix huit heures, on m'injecte de l'héparine, un anticoagulant. La piqûre se fait dans le ventre.

Je passe une première nuit à la clinique sans réussir vraiment à m'endormir. Quand on se lève le matin avec une douleur, on n'imagine pas systématiquement qu'on sera hospitalisé pour cette raison le soir même. ça fait un sacré choc! Une des infirmières me dira d'ailleurs plus tard que certaines personnes peuvent développer un ulcère suite à leur état de stress. Elle voulait rajouter un produit dans ma perfusion pour cette problématique que j'ai refusé. On m'en injectait déjà suffisamment dans la veine!

Le lendemain, samedi, j'ai fait connaissance avec le service cardiologie dans lequel je me trouvais. Le médecin m'a expliqué ce qui m'arrivait et le façon de me soigner, par les anticoagulants. Il ne m'a pas caché la gravité de cette pathologie (20 000 décès par an). J'avais bien fait de consulter mon généraliste. Et dire que par insouciance j'avais failli attendre le début de semaine pour le faire!

Pour supprimer un caillot de sang qui se balade dangereusement dans le système veineux, il faut fluidifier le sang. C'est le but de ces piqûres que l'on fait dans le gras du ventre. ça ne fait pas mal mais parfois le liquide injecté brûle pendant quelques minutes.

Après quelques jours de ce traitement : anticoagulants et anti douleurs, on me retire la perfusion. On m'autorise à me lever avec des bas de contention.

Lundi 12 avril, j'ai droit dans la même journée à une prise de sang, un électrocardiogramme, un doppler veineux et une échographie-doppler vasculaire, sans compter les prises de température et de pouls quotidiennes. L'échographie du coeur est normale. Par contre, l'echo-doppler veineux révèle des tromboses veineuses péronières et poplitées. Autrement dit, j'ai une phlébite au niveau du mollet droit. C'est sans doute l'origine de mon embolie pulmonaire, l'opération d'une tumeur osseuse (bénigne) au fémur au février, étant elle-même à l'origine de la phlébite. Je ne suis pas médecin et je n'y connais pas grand chose, mais je crois avoir au moins compris cela.

J'avais déjà fait une phlébite quinze ans auparavant suite à une immobilisation due à une rupture de tendon d'Achille et au port d'un plâtre pendant plusieurs semaines.

L'immobilisation forcée d'un membre peut provoquer ce genre problème et avoir des conséquences dramatiques. On risque la mort avec une phlébite laissée sans soin. J'aurais du être plus sérieuse et aller consulter dès la première sensation de pincement dans le mollet, je n'en serais pas arrivée là. D'autant que j'avais bien reconnu les symptômes, les ayant déjà expérimentés, mais j'avais préféré les ignorer. J'espérais me tromper ou que le caillot de sang finirait par disparaître tout seul. Voilà, par négligence, j'ai risqué bêtement ma vie et maintenant je me retrouve bloquée dans cette chambre d'hopital, à me demander quand je vais sortir et à subir piqûres et examens de toute sorte.

Mardi 13 avril, je passe un scanner abdominal cette fois, toujours pour rechercher l'origine de la phlébite. L'examen ne révélera rien d'anormal.

Mercredi 14, le cardiologue tue vite dans l'oeuf mon espoir de sortie. On me garde encore sous surveillance. Moment de déprime. Dans l'après-midi : prise de sang pour vérifier si j'ai trop ou pas assez d'anticoagulant. La journée passe, interminable.

Jeudi 15, toujours à la clinique et toujours les mêmes rituels : vérification de la température, du pouls et des gaz du sang, puis électrocardiogramme.

On me laisse enfin sortir le samedi au matin mais je n'en ai pas fini pour autant avec mes problèmes de santé. Je dois poursuivre les anticoagulants par AVK pendant au moins six mois, accompagnés de prises de sang deux fois par semaine pour vérifier le taux de prothrombine. Le TP (INR) doit être entre 2 et 3 dans mon cas. Si l'INR dépasse cette valeur haute, il y a risque de saignements important (traitement surdosé = hémorragie). Si l'INR est en dessous de la valeur basse, il existe un risque de formation de caillots (traitement sousdosé = thrombose) et parfois récidive de la maladie. Mon médecin traitant devra donc me suivre durant toute la durée du traitement. Je devrais de plus porter des bas de contention pour une durée illimitée.

Conclusion : n'hésitez pas à consulter votre médecin si vous sentez un pincement dans le mollet ou la cuisse suite à l'immobilisation d'un membre. Vous éviterez de terminer aux urgences avec une embolie pulmonaire comme moi! N'hésitez pas non plus à appeler le 15, si vous ressentez une violente douleur thoracique accompagnée de difficultés à respirer. J'espère avoir pu être utile grâce à ce témoignage.

C.C. avril 2010


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